Samedi 9 Janvier:
Réunion annuelle des secrétaires et trésoriers des sections socialistes des Landes à Mugron
Mardi 12 Janvier:
Réunion du Bureau National à Paris
Mercredi 13 Janvier:
Réunion du bureau fédéral
Lundi 18 Janvier:
Réunion de la section de Mont de Marsan
Jeudi 21 Janvier:
Réunion publique à Luxey et à Sore
Samedi 23 Janvier:
Table ronde "Un an après Klaus, quel bilan ?" à Sabres
Mercredi 27 Janvier:
Réunion publique à Angresse
Jeudi 28 Janvier:
Réunion publique à Pomarez et à Amou
Samedi 30 Janvier:
Premier meeting de campagne à Bordeaux
Ancien premier ministre danois de 1993 à 2001, Poul Nyrup Rasmussen est député européen et président du Parti socialiste européen (PSE). Il explique comment il va s'impliquer dans la campagne des élections européennes du 7 juin.
Les socialistes français vous pressent de vous porter candidat au poste de président de la Commission pour donner du "sens" à la campagne des élections européennes. Etes-vous disponible ?
Que pensez-vous des dirigeants socialistes qui soutiennent M. Barroso, comme le premier ministre britannique, M. Brown, et l'Espagnol M. Zapatero ?
Je parle au nom du PSE. Pas des gouvernements nationaux ! Une chose est sûre : le PSE ne soutiendra pas M. Barroso. C'est le candidat du Parti populaire européen (PPE). Il ne représentera jamais les opinions de la famille socialiste, même si certains gouvernements sociaux-démocrates le soutiennent, pour des raisons nationales. Le dernier mot doit revenir au Parlement après les élections.
Quelles devront être les qualités d'un éventuel candidat socialiste ?
Un président de la Commission doit pouvoir rassembler sur un agenda ambitieux pour une nouvelle Europe sociale. M. Barroso a été très passif dans sa gestion de la pire crise économique depuis la seconde guerre mondiale. Il essaie de faire croire que le plan de relance européen est proche de 4 % du PIB. Ce n'est tout simplement pas correct de prendre en compte les amortisseurs sociaux, qui augmentent avec la montée du chômage. Cela n'a rien à voir avec une politique volontariste de préservation des emplois. Le président de la Commission doit par ailleurs être capable de faire face aux gouvernements. Pour l'instant, nous avons un président qui représente le plus petit dénominateur commun et réduit l'Union européenne à une association intergouvernementale.
Quel seront vos priorités dans la campagne ?
Il nous faut un véritable plan de relance, proche de 2 % du PIB, comme le suggère le FMI, plutôt que les efforts nationaux non coordonnés que nous avons vus jusqu'à maintenant. La solidarité au sein de l'Union doit être développée pour empêcher l'émergence d'un nouveau mur de Berlin économique. Enfin, il s'agit de renforcer la voix politique de l'Europe sur la base d'un nouveau partenariat avec l'administration Obama.
Que pensez-vous de l'idée de désigner le président de la Commission au Conseil du 18 juin pour qu'il puisse être confirmé par le Parlement le 15 juillet ?
Cela ne laisse pas assez de temps au nouveau Parlement pour se prononcer. Les élections ont lieu le 7 juin. Nous avons besoin d'un délai plus long après.
Propos recueillis par Philippe Ricard (Bruxelles, bureau européen
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