Vendredi 11 Décembre:
Conseil fédéral
Samedi 12 Décembre:
Séminaire de travail de la liste landaise pour les régionales
Convention nationale de ratification des listes aux Régionales
Lundi 14 Décembre:
Réunion du groupe "Ensemble pour Mont de Marsan"
Jeudi 17 Décembre:
Conseil Municipal de Mont de Marsan
Samedi 19 Décembre:
Inauguration du local de campagne à Bordeaux
Samedi 9 Janvier:
Réunion annuelle des secrétaires et trésoriers des sections socialistes des Landes à Mugron
Mardi 12 Janvier:
Réunion du Bureau National à Paris
Samedi 23 Janvier:
Table ronde "Un an après Klaus, quel bilan ?"
Samedi 30 Janvier:
Premier meeting de campagne à Bordeaux
J'étais présent à cette manifestation à Saint Sever afin de soutenir les services publics de
proximité. 3 mois presque jour pour jour après la tempête Klaus, on délocalise une nouvelle fois un service public et on ne remplace pas les départs à la retraite, d'une manière générale on peut
considérer que les sevices publics à la sauce sarkozyenne sont gérés comme le privé, le % de rentabilité en ligne de mire de l'Etat pourtant majoritaire au sein d'ERDF.
Une cinquantaine d'agents ERDF et d'élus du département ont manifesté dans le calme mardi matin, devant l'agence de Saint-Sever, pour protester contre les fermetures des sites et
l'externalisation des emplois.
Comme Jean-Marie Laborde, technicien à Saint-Sever, l'inquiétude des agents ERDF, fiiale de distribution d'EDF, est palpable. "On demande à retrouver des métiers qu'on a externalisé aux privés et le rétablissement du service de proximité". Menacé de fermeture, l'agence de Saint-Sever, n'accueille plus que 3 techniciens aujourd'hui, contre une dizaine en 2000. Une fonte des effectifs que l'on retrouve à l'échelle du département: de 194 agents en 1999 dans les Landes, on est tombé à une soixantaine. Sans compter les sites qui disparaissent les uns après les autres: Soustons et Hagetmau hier, Saint-Sever et sans doute Morcenx demain. Mardi matin, à l'appel de la CGT, les agents de Mont-de-Marsan, Orthez ou encore Parentis, ont débrayé pendant une heure à saint-Sever pour dénoncer la "casse" de leur entreprise. "Ce qui se passe localement est la conséquence de choix politiques et économiques injustes. Hier, c'est le tribunal d'instance de Saint-Sever qui disparaissait. Aujourd'hui, ce sont des agents d'ERDF. Le démantèlement du service public est en route", lâche, désabusé, Jean-Pierre Dalm, maire de la commune et conseiller général du canton.
L'investissement d'ERDF divisé par 3
Les interrogations sur le maintien des emplois et sur le démantèlement de l'entité EDF sont nombreuses. "Depuis l'ouverture du capital d'ERDF en 2004, l'entreprise est dans une logique de filialisation réseaux-fournisseurs, de profit et de baisse de la qualité de ses services", dénonce Alain Cadis, délégué CGT. Le Sydec, concédant d'ERDF, en veut pour preuve ces quelques chiffres: l'objectif d'ERDF est une moyenne de 60 minutes de coupure par an et par abonné. Dans les Landes, elle est au-delà de 100 minutes. "C'est la conséquence des économies consenties sur le personnel et l'investissement", dénonce Alain Siberchicot, président du Syndicat d'equipement des Communes des Landes. "En 1999, ERDF investissait 22 millions d'euros dans les Landes. En 2007, ce chiffre est tombé à 6 millions d'euros, alors qu'ERDF dispose d'une réserve de 60 millions", précise-t-il. Sans oublier l'épisode de la tempête. "ERDF aurait un fait un meilleur travail si le service de proximité avait été maintenu. Au lieu de cela, on s'est retrouvé avec des entreprises privées, chargées du rétablissement du réseau, et qui ne connaissent pas bien le terrain". "Dès lors qu'ERDF a ouvert son capital, on est dans une logique de compte rendu aux analystes financiers et non plus de service public", tempête de son côté le président du Conseil général et député, Henri Emmanuelli, qui promet de demander des comptes à Michel Francony, président du directoire d'ERDF, en commission des finances de l'Assemblée nationale.
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