Vendredi 11 Décembre:
Conseil fédéral
Samedi 12 Décembre:
Séminaire de travail de la liste landaise pour les régionales
Convention nationale de ratification des listes aux Régionales
Lundi 14 Décembre:
Réunion du groupe "Ensemble pour Mont de Marsan"
Jeudi 17 Décembre:
Conseil Municipal de Mont de Marsan
Samedi 19 Décembre:
Inauguration du local de campagne à Bordeaux
Samedi 9 Janvier:
Réunion annuelle des secrétaires et trésoriers des sections socialistes des Landes à Mugron
Mardi 12 Janvier:
Réunion du Bureau National à Paris
Samedi 23 Janvier:
Table ronde "Un an après Klaus, quel bilan ?"
Samedi 30 Janvier:
Premier meeting de campagne à Bordeaux
Kader Arif,
la tête de liste du PS dans le Grand Sud-Ouest pour les élections européennes était aux halles de Dax, hier soir, où il a animé devant près de 300 personnes une réunion publique, en compagnie
notamment d'Henri Emmanuelli et de Renaud Lagrave. Interview.
« Sud Ouest ».
Alors que les plans de licenciement se multiplient dans les Landes, qu'est-ce que l'Europe peut faire pour protéger les
salariés ?
Kader Arif.
Il faut sortir de la logique du capitalisme financier. Par exemple, nous proposons l'interdiction des licenciements boursiers ainsi que la création d'un bouclier social européen qui protège les salariés. Nous proposons aussi un salaire minimum européen qui avoisinerait les 1 500 euros par mois. Car, à l'intérieur de l'Europe, il faut arrêter d'opposer les salariés entre eux. Concernant ensuite les productions extérieures, on ne peut pas accepter des produits fabriqués sous la contrainte, par des enfants, ou qui ne respectent pas certaines règles environnementales.
Les Landes ont été durement frappées par la tempête Klaus.
Estimez-vous, comme Henri Emmanuelli, que l'Europe doit se doter d'une politique forestière ?
Oui bien sûr. J'ai commencé ma campagne dans les Landes en avril. J'ai vu les dégâts de Klaus. La réforme de la politique agricole commune, qui est nécessaire, doit comporter un volet forestier. L'Europe a d'ailleurs fait jouer son fonds de solidarité pour débloquer une aide à la suite de la tempête Klaus.
Il est fréquent de dire qu'au Parlement européen, l'UMP et le PS votent comme un seul homme.
Est-ce une idée reçue ? Et ne contribue-t-elle pas à favoriser l'abstention ?
Je sors d'un mandat de cinq ans et qu'on ne vienne pas me dire que la gauche vote comme la droite. C'est faux. Bien sûr, sur des directives comme celles concernant la taille des rétroviseurs ou la couleur des tracteurs, on peut se retrouver. Mais sur les grandes directives, on trouve les oppositions que l'on a à l'Assemblée nationale. Le débat gauche-droite existe au Parlement européen. Un exemple : nous n'avons pas voté la proposition de la droite de faire travailler les salariés jusqu'à 65 heures par semaine. Idem sur la libéralisation des services publics.
Si vous êtes réélu, défendrez-vous la corrida ?
Oui. L'Europe n'est pas un espace uniforme. Je suis du Sud-Ouest, j'ai grandi dans des terres tarnaises, j'ai joué au rugby. Je défends nos traditions, comme je défends les langues régionales, le basque, le catalan, l'occitan.
Vous serez donc aussi un défenseur du foie gras...
Bien sûr. Je défends le gavage des oies et des canards.
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